JAVA / Jour 1 : de belles rencontres en perspective

Il est dix heures aujourd’hui au réveil, c’est une première. Enfin Martin est déjà debout depuis trois heures. Il en a profité pour nous acheter ds crèmes après-soleil à l’aloe vera dont nous nous tartinons. On peut presque discerner à l’œil nu la chaleur que produit notre épiderme. Bon, nous faisons nos valises, nos au revoir à Choc, Coco et la Mango house et nous partons pour le ferry direction Java !

A peine nos pieds ont-ils foulés le bitume qu’un bus s’arrête. Nous avons finit par comprendre que de ce côté de l’île de Bali, les minibus privés sont partout et remplacent les taxis de la très touristique Ubud. Comme d’habitude il faut négocier dur pour avoir un prix « raisonnable » et diviser le tarif initial par 4.

Bateau pour Java

Voici le port et notre ferry. La traversée coûte 6,5k par personne soit environ 4€ pour les 40 min de bateau. A bord, nous faisons la connaissance de deux individus que tout oppose. D’un côté nous avons un vendeur de lunettes qui voit en nous ses pigeons du jour et qui nous (pour)suivra de notre entrée sur le bateau jusqu’au café du port où nous irons chercher du wifi. De l’autre nous avons un homme de 35 ans qui fait un business de cigares entre Bali et Java et qui souhaite simplement papoter avec nous. On repart avec des cigares généreusement offerts et lui notre contact Facebook.

Martin et ses cigares

Dans le-dit café nous rencontrons deux femmes incroyables qui en plus de nous servir pour presque rien un repas divin nous donnent de nombreux conseil pour gravir le volcan Kawah Ijen. Elle nous négocient en plus le prix du taxi. Grâce à elles nous arrivons sans problèmes à Ijin. Enfin, nous avons quand même eu notre petite frayeur lorsque notre chauffeur à fait un détour dans des ruelles étranges pour récupérer… sa femme de 30 ans de moins et belle comme un cœur. On sent bien la différence de niveau de vie entre Bali et Java. Alors qu’à Bali les voitures des taxis étaient presque neuves, le vieux taco dans lequel nous sommes affiche 542 xxx km au compteur qui est bloqué. La rouille a commencé à créer des trous par lesquels nous apercevons la route qui défile en dessous de nous.

Ijin le village de mineurs

Ijin est un joli petit village de mineurs de souffre débordant de vie. Les enfants jouent dans la seule rue, non loin du riz qui sèche et des femmes qui lavent leurs linges. En sortant nous promener nous découvrons des étendues de rizières et des plantations de piments. Nos pas rythmés par le chant de la mosquée nous amène jusqu’à une petite jungle où nous ferons demi-tour car il faut déjà songer à trouver une collation et à aller se reposer. Une longue nuit nous attend.

Épouvantail indonésien

En revenant au village, ce sont les cris des joueurs de volley qui attirent notre attention. 60 locaux en maillots de sports attendent leur tour pour ce qui ressemble à un grand tournoi des villages allentours. Cela tombe bien, pour l’occasion un Bengun à poser son scooter et sert des Bakso (soupe à base de volaille, boulettes de viandes, légumes et épices). Nous en commandons deux et en profitons pour regarder le match. Bien vite nous nous apercevons que nous sommes le centre de l’attention. Un homme vient nous parler et nous présente ses quatre femmes et deux de ses enfants. Il nous demande si nous pouvons faire une photo. Nous ne voyons pas de problème à cela mais suite à cela, nous passons 15 longues minutes à poser pour leurs téléphones avec on ne sait plus trop combien de femmes hommes et enfants.

Bakso Bakso

Lors d’une interlude (il faut rendre le bol de soupe) nous en profitons pour fuir et rejoindre notre chambre. Il faut dormir tôt ce soir car à minuit, nous partons pour le mont Ijen, un volcan semble-t-il impressionnant que nous avons hâte de découvrir.

Laisser un commentaire